Owen Barrow

Owen est fier de sa double nationalité, surtout de la canadienne, qui augmente très largement son capital sympathie. S’il parle peu, c’est qu’il observe avec critique et empathie le monde qui l’entoure. Quand il n’observe pas, il parle trop, ou il écrit. Il se nourrirait sûrement de chorizo si Greta n’était pas de ce monde. Souvent pris pour un bonobo, un ourson ou un bébé dino, il n’a jamais compris d’où lui venait son teint halé, si ce n’est du facteur.