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LES PIRES TRUCS EVER DU CACAPITALISME
Vous pensiez que les NFT de singes moches ou les influenceurs en dropshipping, c’était le fond du capitalisme ? Attendez de voir ce que l’Histoire nous réserve.
Les guerres de l’opium
La guerre commerciale de Trump ? Du déjà-vu. Au XIXe, l’Empire britannique a délibérément alimenté l’addiction à l’opium en Chine afin de maintenir sa balance commerciale et compenser l’importation massive de thé. Quand le gouvernement chinois a tenté de stopper cette invasion de la drogue, Londres a répondu avec deux guerres. Résultat : un pays humilié, contraint de signer des traités inégaux et la cession d’Hong Kong.
Les républiques bananières du XXe siècle
République bananière, ce n’est pas qu’une expression. La multinationale United Fruit Company (aujourd’hui connu sous le nom de Chiquita) contrôlait des pans entiers de l’Amérique centrale. Mais quand un président osait vouloir réformer ou taxer un peu trop (comme au Guatemala en 1954), la CIA s’invitait très rapidement pour un coup d’État. Cette domination économique et politique a durablement appauvri la région, tout en garantissant un prix compétitif à la banane sur les étals occidentaux.
Le brevet de l’insuline
Découverte au début du XXe siècle, l’insuline a été vendue pour un dollar symbolique. Les inventeurs du brevet estimaient que ce médicament vital méritait d’appartenir à tout le monde. Mais c’était sans compter sur l’appétit de l’industrie pharmaceutique : un siècle plus tard, le prix d’une fiole a explosé, atteignant jusqu’à 300 $ aux États-Unis. Les laboratoires ont transformé ce traitement essentiel en produit de luxe et les patients diabétiques, eux, jonglent entre rationnement, dettes et urgences vitales.
Nestlé et le lait infantile en Afrique
Dans les années 1970, Nestlé a mené des campagnes agressives pour promouvoir son lait en poudre comme substitut moderne à l’allaitement, ciblant des pays où l’accès à l’eau potable était limité et sans préciser qu’il fallait de l’eau potable pour le préparer. Résultat : des mères diluaient la poudre avec de l’eau insalubre, entraînant malnutrition et décès de nourrissons. Le scandale a fait un peu de bruit, mais l’entreprise n’a jamais été inquiétée durablement. Bien évidemment.
Le travail des enfants en France au XIXe siècle
Dans les mines, les usines ou les filatures, des gamins de 8 ans travaillaient jusqu’à 16 heures par jour, souvent dans des conditions insalubres et dangereuses. Leur petite taille était idéale pour atteindre les zones étroites et leur endurance supposée était considérée comme un atout. Derrière la fameuse révolution industrielle, il y avait des corps usés avant même l’adolescence. Salaire = peanuts. Leur espérance de vie ? Celle d’un hamster obèse.
Le national-socialisme pas si socialiste
Lors du IIIe Reich, des entreprises comme IG Farben, Siemens, BMW ou Krupp ont profité du système concentrationnaire nazi pour faire travailler gratuitement des déportés. Dans certains cas, elles ont même financé la construction de camps annexes. Le capitalisme ne s’est pas contenté de collaborer avec le régime : il l’a intégré à sa logique productive. Du capitalisme en mode turbo-macabre.
Les brevets sur l’eau potable
Vous pensiez que le brevet sur l’insuline était scandaleuse ? Eh bien dans plusieurs régions du monde, des entreprises comme Suez et Nestlé (eh oui, encore eux) ont tenté de privatiser des sources d’eau. À Cochabamba, en Bolivie, cette pratique a mené à une révolte populaire quand la population s’est vue interdire l’accès à l’eau de pluie. L’eau, bien commun ? Pas quand le capitalisme a soif.
La tulipomanie de 1636
Quatre siècles avant la bulle d’internet, c’était un bulbe qui faisait le buzz aux Pays-Bas : la tulipe. À son prime, une seule fleur pouvait valoir plus cher qu’une maison dans les beaux quartiers d’Amsterdam. Des fortunes ont été investies dans des bouquets. Quand la bulle a éclaté, c’était la ruine assurée. Une première crypto-flop avant l’heure, mais avec des pétales.
Une mode plutôt corsée
Au XIXe siècle, les fabricants de corsets ont réussi à convaincre toute une génération de femmes que se comprimer les côtes et déplacer leurs organes était chic. Des malaises, des organes perforés, mais une industrie textile florissante. Qui a dit que le style ne tuait pas ?
La prout-mania
Attention, ceci n’est pas du fake. Au XVIIIe siècle, des nobles se faisaient enfermer des pets dans des fioles pour les offrir en preuve d’intimité ou les revendre. On n’était pas loin de la fameuse eau du bain de Ruby Nikara version Louis XV. Comme quoi, les ultra-riches ont depuis biiiiien longtemps perdu le contact avec la réalité. On souffle fort (à défaut d’inhaler des bocaux de prouts).
Le Monopoly détourné
À l’origine, ce jeu était conçu pour dénoncer les dangers de l’accumulation des richesses et les injustices du capitalisme. Résultat ? Hasbro a racheté la licence et en fait des millions. Et les Cultura sont envahis de versions improbables : Monopoly Fortnite, DBZ, Angry Birds, PSG, Saint-Barth… Acheter, spéculer, ruiner les autres : une leçon d’économie qui finit aujourd’hui dans toutes les chambres d’enfants.

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